Jean-Thomas Trojani : Tous sous l’oeil du drone – Pasifika FoundationHawaii
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Jean-Thomas Trojani : Tous sous l’oeil du drone

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Monstruosité, sans doute, mais dont la nature est responsable autant que l’homme. Gratuits, c’est-à-dire qu’ils sont compris dans le prix du billet. Mais elle est d’abord déprimante, et elle le serait encore davantage si l’homme n’ignorait, certain qu’il est de mourir, la date où il mourra. Et c’est ce qu’elle exprime en disant qu’ainsi seulement elle arrive à la distinction et à la clarté. Refoulée par la science, l’inclination à la magie subsiste et attend son heure. Mais comment expliquer une pareille genèse sans une intervention active de l’esprit ? C’est pourquoi, ici, nous avons, pour ce que cela vaut, un fondement solide pour commencer notre recherche de la connaissance. Il nous reste pourtant ce point commun : l’Art. Nous nous frottons les yeux lorsque la vue est troublée ; nous sommes amenés ensuite à faire le même geste toutes les fois que nous avons de la peine à comprendre ou à saisir une idée obscure. Ont-elles jamais fait volontairement disparaître une seule des inégalités reconnues de l’impôt ? Nous avons le droit aussi d’agir de bien des façons d’après notre opinion défavorable sur quelqu’un, sans la moindre lésion de son individualité, mais simplement dans l’exercice de la nôtre. Point de puissance réelle sans quelque tendance actuelle, c’est-à-dire sans quelque commencement d’action. L’entreprise ne paiera donc pas moins qu’avant… sauf à diminuer la formation qu’elle effectuait déjà aujourd’hui à son initiative. Le libre arbitre, s’il existe, est tout à fait insaisissable pour nous ; c’est un absolu, et on n’a pas de prise sur l’absolu : ses résolutions sont donc en elles-mêmes irréparables, inexpiables ; on les a comparées à des éclairs, et, en effet, elles éblouissent et disparaissent ; l’action bonne ou coupable descend mystérieusement de la volonté dans le domaine des sens, mais ensuite il est impossible de remonter de ce domaine en celui du libre arbitre pour l’y saisir et l’y punir ; l’éclair descend et ne remonte pas. Toujours séduits par la même erreur, nous ne prenons des amis que pour avoir des gens particulièrement destinés à nous plaire : notre estime finit avec leur complaisance ; le terme de l’amitié est le terme des agréments. Ce sont les louanges continuelles, que nous levons sur eux comme des tributs. Ce qu’il y a d’essentiel dans l’instinct ne saurait s’exprimer en termes intellectuels, ni par conséquent s’analyser. Mais nous n’en finirions pas si nous devions prendre une à une les diverses lois que nous avons énoncées, et en chercher la vérification sur ce que nous avons appelé le plan du langage. Ou bien on peut les comparer aux chefs d’armée, dont les forces ont coutume de croître à proportion de leurs victoires, et qui ont besoin de plus de conduite pour se maintenir après la perte d’une bataille, qu’ils n’ont, après l’avoir gagnée, à prendre des villes et des provinces : car c’est véritablement donner des batailles que de tâcher à vaincre toutes les difficultés et les erreurs qui nous empêchent de parvenir à la connoissance de la vérité, et c’est en perdre une que de recevoir quelque fausse opinion touchant une matière un peu générale et importante ; il faut après beaucoup plus d’ad Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Un homme laid ne doit pas reprocher au miroir d’être de travers ». Il faudrait diminuer fortement les prestations sociales, ce n’est pas compatible avec le maintien du modèle social français. C’est par exemple le cas du Festival Interceltique de Lorient. Leurs diverses espèces constituent autant d’impasses, comme si, en renonçant au mode d’alimentation ordinaire des végétaux, ils s’arrêtaient sur la grande route de l’évolution végétale. A vrai dire, il y a des causes psychologiques et sociales dont on pourrait annoncer a priori qu’elles produiront des effets de ce genre. Conscience et matérialité se présentent donc comme des formes d’existen­ce radicalement différentes, et même antagonistes, qui adoptent un modus vivendi et s’arrangent tant bien que mal entre elles. Le nouveau consensus politique britannique tient les financiers pour principaux responsables des difficultés économiques du pays. Deschanel ne comprend pas « qu’on oppose le capital au travail ; ils sont une seule et même chose, dit-il ; le travail, c’est le capital en formation. Ainsi, pour citer un exemple, l’action de respirer, quoiqu’elle contienne les trois termes qui constituent le phénomène économique, n’appartient pourtant pas à cette science, et l’on en voit la raison : c’est qu’il s’agit ici d’un ensemble de faits dans lequel non-seulement les deux extrêmes : besoin et satisfaction, sont intransmissibles (ils le sont toujours), mais où le terme moyen, l’Effort, est intransmissible aussi. Il faut que l’animal carnassier ait assez d’agilité pour atteindre sa proie, assez de force musculaire pour la terrasser, des griffes et des dents puissantes pour la déchirer ; mais nous n’avons pas de raisons décisives pour regarder les caractères qui se tirent de la conformation de l’appareil dentaire comme dominant ceux qui se tirent de la conformation des extrémités des membres, ou réciproquement ; ces caractères nous paraissent être de même ordre, et concourir de la même manière, au même titre, à l’harmonie générale de l’organisme (25). Elle peut s’orienter dans le sens du mouvement et de l’action — mouvement de plus en plus efficace, action de plus en plus libre : cela, c’est le risque et l’aventure, mais c’est aussi la conscience, avec ses degrés croissants de profondeur et d’intensité. Pour les constructeurs, les enjeux sont énormes : du contrôle de la voiture du futur en passant par la relation clients jusqu’à la définition des nouvelles offres de mobilités.

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