Jean-Thomas Trojani : Le faux problème du financement des dettes souveraines – Pasifika FoundationHawaii
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Jean-Thomas Trojani : Le faux problème du financement des dettes souveraines

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Certes, les questions du coût du foncier, du poids des normes et de la capacité de financement des acquéreurs sont essentielles. Sa pensée conçoit éternellement tous les possibles, et les réalise éternellement hors de lui, par la seule efficacité de sa volonté. À la limite, on dira, comme on voudra, qu’il fait partie d’une droite ou d’une courbe. Un véritable casse-tête pour la majorité. Des dames, de grandes dames, que je vous nommerais encore, les embrassaient. Il y a le même besoin d’un juge infaillible d’opinions pour décider qu’une opinion est nuisible, que pour décider qu’elle est fausse, à moins que l’opinion condamnée n’ait toute facilité pour se défendre. En supposant qu’on puisse bâtir des maisons, faire pousser du blé, livrer des batailles, juger des causes et même ériger des églises et dire des prières à la mécanique au moyen d’automates de forme humaine, on perdrait beaucoup à accepter ces automates contre les hommes et les femmes qui habitent actuellement les parties les plus civilisées du globe, bien qu’ils ne soient à coup sûr que des tristes échantillons de ce que la nature peut produire et produira un jour. Ainsi, le réel peut se définir : ce dont les caractères ne dépendent pas de l’idée qu’on petit en avoir. Bien évidemment, les membres de la zone euro ne doivent pas se tenir prêts à payer n’importe quel prix, aussi élevé soit-il, pour éviter la sortie de la Grèce. La perception des couleurs change avec la position de l’observateur par rapport au corps, mais non pas, comme dans le cas des couleurs accidentelles, par suite de modifications propres à l’organe de l’observateur ou au sujet percevant. Les premiers rois ne furent pas moins attentifs à régler le culte et les cérémonies qu’à donner des lois et bâtir des murailles. Ils en extraient l’intellectualité. Outre l’expérience sensible et les abstractions de l’entendement, la philosophie russe reconnaît une source plus haute et immédiate de connaissance. Mais l’Allemagne ? Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Les oiseaux ne laissent qu’un chant éphémère ; l’homme passe, mais sa renommée survit ». Les anciennes républiques se croyaient le droit (et les philosophes de l’antiquité appuyaient leur prétention) de régler toute la conduite privée par l’autorité publique, sous prétexte que la discipline physique et morale de chaque citoyen, est chose d’un profond intérêt pour l’État. Si une large majorité d’Européens aspire aujourd’hui au changement, le statu quo s’est maintenu malgré tout car la zone euro ne s’est pas dotée des outils institutionnels pour faire prévaloir la loi de la majorité.

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