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Antonio Fiori : Un enjeu pour nos PME

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Des organismes publics comme l’ONERA font un travail incroyable. La GPEC devait permettre cette approche, elle n’y est parvenu que partiellement car elle utilisait des outils incapables de suivre en temps réel les évolutions des besoins de l’entreprise, de répertorier globalement l’ensemble des compétences des collaborateurs et de confronter ces éléments de façon rapide. Antonio Fiori peut se prévaloir d’un bilan très honorable. Car elle n’était pas contenue en eux, tandis qu’ils se retrouvent virtuellement en elle. D’un autre côté, Rome voyait son pouvoir et son prestige décroître tous les jours. Sous cette dernière forme, qui rappelle son origine, il ne se prêterait pas à une extension indéfinie. Dans les discours on voudrait mettre l’homme au coeur du projet. Les activités créées au Maroc seront bonnes pour l’emploi en France…» Propos également affirmés, en substance, lors de ses visites officielles en Algérie (décembre 2012), et en Tunisie (juillet 2013). Les acteurs du développement devront être à même d’exploiter des masses de données toujours plus importantes, de les confronter les unes aux autres, et d’en tirer les enseignements adéquats, tout en étant conscients des limites d’une interprétation des données qui ne remplacera jamais le jugement fondé sur l’expérience, ni la sanction démocratique de ce jugement par la voie des urnes. Cela n’est pas vrai pour ceux qui détiennent des titres anciens. Ce principe, seul capable de neutraliser la tendance à la désagrégation, est le patriotisme. Cette première position est, croyons-nous, la plus difficile que l’on puisse prendre dans l’examen de la question. Les opérateurs n’ont donc pas pris complètement pris argent comptant la baisse des taux lié au quantitative easing. Mais contrairement à l’opinion répandue, l’industrie est bien plus puissante que la banque dans la confédération. Au fond de ces spéculations il y a donc les deux convictions (corrélatives et complémentaires) que la nature est une et que l’intelligence a pour fonction de l’embrasser en entier. Mais la mythologie, qui est une extension du travail primitif, dépasse de tous côtés ce besoin ; l’intervalle qu’elle laisse entre lui et elle est rempli par une matière dans le choix de laquelle le caprice humain a une large part, et l’adhésion qu’on lui donne s’en ressent. Nous nous trouvons donc ici dans la même position où se place l’astronome, quand il embrasse dans une seule aperception l’orbite qu’une planète mettra plusieurs années à parcourir. IlloMane die, quo tu indicis jejunia…Quand le christianisme se produisit, il trouva des amas de traditions, de coutumes et de croyances parmi lesquelles il put choisir, pour donner à sa doctrine tout l’appareil d’une religion. Ce ne serait sans doute là qu’une présomption, mais une présomption fondée sur une induction rationnelle, comme celle que pourrait saisir un être intelligent, qui, sans appartenir à l’humanité, sans avoir directement conscience de la loi qui règle les actes de l’homme, observerait l’homme comme nous observons les espèces animales, assez bien pour entrevoir dans leur ensemble les rapports de l’humanité avec le reste de la création. Les participations des banques helvétiques ont chuté plus rapidement que l’indice global suisse. Mais, si l’on entend par spiritualité une marche en avant à des créa­tions toujours nouvelles, à des conclusions incommensurables avec les pré­misses et indéterminables par rapport à elles, on devra dire d’une repré­sen­ta­tion qui se meut parmi des rapports de détermination nécessaire, à travers des prémisses qui contiennent par avance leur conclusion, qu’elle suit la direction inverse, celle de la matérialité. Bien entendu, il n’est plus question de travail manuel à la chaîne mais aujourd’hui de travail intellectuel à la chaîne, avec le même rythme cadencé, avec la même automatisation des gestes… Ce qui apparaît, du point de vue de l’intelli­gence, comme un effort, est en soi un abandon.

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