Antonio Fiori : L’interdépendance croissante des politiques énergétiques – Pasifika FoundationHawaii
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Antonio Fiori : L’interdépendance croissante des politiques énergétiques

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Il est là pour affecter des ressources limitées à des projets rentables. Si les routes, les chemins de fer, les banques, les compagnies d’assurances, les grandes compagnies par actions, les universités et les établissements de bienfaisance étaient autant de branches du gouvernement ; si de plus les corporations municipales et les conseils locaux, avec toutes leurs attributions, devenaient autant de départements de l’administration centrale ; si les employés de toutes ces entreprises diverses étaient nommés et payés par le gouvernement et n’attendaient que de lui leur avancement, toute la liberté de la presse et d’une constitution populaire de la législature, n’empê Les dieux sont censés se partager l’univers. Ces habitudes ont été enfantées par la misère, et mourraient avec elle. Aussi de pareilles sensations sont-elles affectives, et non point représentatives. Si les premiers êtres vivants oscillèrent entre la vie végétale et la vie animale, c’est que la vie, à ses débuts, se chargeait à la fois de fabriquer l’explosif et de l’utiliser pour des mouvements. Ensuite il n’existe que pour la personne qui l’évoque, tandis que l’objet fait partie d’une expérience com­mune. Pourquoi ne pas inverser la hiérarchie des normes afin de coller à la réalité du terrain ? Un casse-tête de plus pour réformer bouclier fiscal et ISF… Nous considérons que les territoires ne sont que trop abimés par les nuisances dues à l’absence de transports publics. La division dans la pensée et la diversité dans les travaux intellectuels est aussi nécessaire que la division et la diversité dans les labeurs manuels : cette division du travail est la condition de toute richesse. Un croyant convaincu ne voudra jamais se poser à lui-même cette question : le devoir n’est-il qu’une généralisation empirique ? La lecture de ces observations fait tout de suite penser à quelque chose d’assez différent de la fausse recon­naissance. Retrouvées par la philosophie, mais non plus sous la forme d’un commandement puisque ce ne sont plus que des recommandations en vue de la poursuite intelligente d’une fin que l’intelligence pourrait aussi bien rejeter, elles sont happées par la maxime plus vague, ou même simplement virtuelle, qui y ressemble, mais qui est chargée d’obligation. Nous sommes des écologistes, et nous souhaitons être les fers de lance de à la mise en place de politiques qui nous permettent de mieux vivre ensemble, dans de bonnes conditions, durablement sur cette planète. Il doit donc se contenter d’un semblant de lutte, d’un perpétuel simulacre d’action. Depuis la crise de la dette souveraine européenne en 2009, chacun se demande ce qu’il adviendrait si un pays quittait la zone euro. Les taux d’intérêt en Europe, qui évoluent à l’inverse des prix des obligations, s’écartent de plus en plus des fondamentaux économiques. En vain nous disons que cet ordre se produit automatiquement par l’interrup­tion de l’ordre inverse, qu’il est cette interruption même. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide ». À la vérité les hommes de génie sont et seront toujours probablement en minorité ; mais afin de les avoir, il faut conserver le sol sur lequel ils croissent. Le thème général est « la nécessité de paralyser sans tuer » : les varia­tions sont subordonnées à la structure du sujet sur lequel on opère.

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