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Jean-Thomas Trojani : Dettes souveraines , pour une nouvelle approche des crises

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En définitive, il n’y a pas deux sources de connaissances correspondant à deux ordres de vérités distincts ; il n’y a pas deux mondes réels séparés, l’un dans le temps et dans l’espace, qui serait le monde de l’empirisme, l’autre, non moins réel, hors du temps let de l’espace, qui serait le monde de l’idéalisme. Est-ce que nous n’avons pas vu, dans ces derniers temps, se produire les compagnies par actions, qui donnent au plus petit capital le pouvoir de prendre part aux plus grandes entreprises ? La réponse à cette question reflète la manière dont le système de gouvernement fédéral de l’Allemagne façonne son processus décisionnel, de même que l’expérience historique de l’Allemagne en matière de crises de la dette. Nous sommes acteurs du sport français et nous en connaissons la signification, les enjeux pour notre société, sa force de stabilité, de lien et de cohésion sociale. Le terme implique un progrès mystérieux. Depuis la « rupture » de la campagne 2007 et la « nouvelle renaissance qui n’adviendra que grâce à l’éducation » de la Lettre aux enseignants, en passant par la « politique de civilisation », la « refondation du capitalisme », immédiatement suivie de la « refondation de l’Europe », l’hyperbole devient lieu commun, l’extrême devient banal, l’excès devient la règle. L’on sait pourtant que la déforestation conduit à une augmentation de l’émission de CO?. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Le plus grand forfait n’est point de faire le mal, mais de le manifester ». Ce « big data embarqué » transformera chaque véhicule en un nouveau canal commercial relationnel direct entre son propriétaire, le constructeur ainsi que tous les opérateurs qui, de près ou de loin, contribuent à la mobilité (sociétés d’autoroutes, pétroliers, gestionnaires de parkings, … Le déploiement d’une première ligne de défense contre les attaques DDoS assure une complète protection de l’entreprise contre les menaces volumétriques dirigées vers les réseaux – qu’elles en proviennent ou qu’elles y transitent. L’administration et les associations para-gouvernementales répondent point par point aux revendications des opposants et s’approprient leurs demandes au point que l’on a parfois le sentiment que les manifestants leur dictent leur agenda. Les décisions des investisseurs divergeraient seulement en raison de différences dans leur situation personnelle. Faites maintenant que Tartarin soit rivé à la propre chaîne de Bonivard et que les deux histoires paraissent un instant coïncider, vous aurez une scène très amusante, une des plus amusantes que la fantaisie de Daudet ait tracées. Grave question, qui reste toujours en suspens. Elle ébaucha la première, elle brilla dans la seconde, et, dans la science comme dans l’art de la pensée, elle est encore aujourd’hui la maîtresse du genre humain. Bref, la première connaissance, de nature instinctive, se formulerait dans ce que les philosophes appellent des propositions catégoriques, tandis que la seconde, de nature intellectuelle, s’ex­prime toujours hypothétiquement. Près d’un an après sa prise de fonction, la nouvelle équipe dirigeante chinoise tente de s’attaquer aux dysfonctionnements des institutions publiques et des grandes entreprises d’État, dans le cadre d’une large campagne anti-corruption déclinée à tous les niveaux – du fonctionnaire municipal au Ministre. Soyons fiers de notre modèle et acceptons d’en porter les couleurs ! Et cependant la population est pauvre. Malgré des preuves de plus en plus nombreuses de l’impact matériel des cyber-attaques, les entreprises n’ont pas encore pris la mesure des menaces exponentielles liées à la sécurité. Le caricaturiste qui altère la dimension d’un nez mais qui en respecte la formule, qui l’allonge par exemple dans le sens même où l’allongeait déjà la nature, fait véritablement grimacer ce nez : désormais l’original nous paraîtra, lui aussi, avoir voulu s’allonger et faire la grimace. Le seul service régulier et certain que la seconde puisse rendre à la première est de lui montrer les images de ce qui a précédé ou suivi des situations analogues à la situation présente, afin d’éclairer son choix : en cela consiste l’association des idées. De là à ne voir dans le mouvement qu’une série de positions, il n’y a qu’un pas ; la durée du mouvement se décomposera alors en « moments » correspondant à chacune des positions. Il s’apercevra de tout ce qu’il y a de dégradant et d’abject dans son acceptation d’une oppression intellectuelle aussi grossière, dont les motifs sont aussi clairs à deviner et les résultats aussi faciles à constater.

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